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1er Juillet 1885 : la date que l’Histoire du Congo n’a jamais voulu regarder en face.

Pourquoi le 1er juillet 1885 marque l’origine juridique du drame congolais. Analyse historique et doctrinale reliant l’annexion du Congo, la souveraineté, l’agression étrangère reconnue en 2025 et la Doctrine Kazadi-Tshilumbayi autour de la légitimité du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

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La RDC, c’est un État de Droit, Quand la Souveraineté se défend par le Droit.

La RDC est un État de droit. Face à une agression étrangère reconnue par la Résolution 2773 de l’ONU, la Loi constitutionnelle d’exception Kazadi-Tshilumbayi s’impose comme l’arme juridique moderne pour défendre la Constitution, la souveraineté et l’intégrité territoriale du Congo.

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La Loi Kazadi-Tshilumbayi : Quand le droit rend la guerre impossible.

Dans une guerre moderne, il existe plusieurs fronts : militaire, diplomatique et médiatique. Mais le front décisif est constitutionnel. La Loi Kazadi-Tshilumbayi transforme le droit en arme de dissuasion massive et rend la guerre juridiquement impossible, politiquement inutile et stratégiquement perdante pour le Congo.

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Loi Kazadi-Tshilumbayi, une bombe de dissuasion massive

La Loi Kazadi-Tshilumbayi est une loi constitutionnelle d’exception conçue comme une arme de dissuasion massive : elle verrouille l’État congolais, rend la guerre juridiquement impossible, politiquement inutile et stratégiquement perdante, et offre au Congo l’instrument le plus puissant pour mettre fin définitivement à l’agression et restaurer pleinement sa souveraineté.

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Ilunga Mbidi : la racine commune des Kasaïens et des Katangais

Histoire, mémoire et unité d’un peuple au-delà des frontières coloniales Introduction – Réapprendre notre propre histoire En République démocratique du Congo, peu de sujets sont aussi sensibles, aussi mal compris et aussi instrumentalisés que la question des identités régionales. Kasaïens, Katangais, Kivutiens, Équatoriens : ces catégories semblent aujourd’hui aller de soi, comme si elles avaient

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KINSHASA 2030 : Comment résoudre les embouteillages, l’insalubrité et le phénomène Kuluna en 90 jours – La Vision Eyano pour une capitale moderne, sûre et productive

Kinshasa 2030 : Quand une capitale choisit enfin l’ordre, la dignité et la sécurité

Kinshasa n’est pas une ville ordinaire. Elle est une capitale de plus de quinze millions d’habitants, un carrefour humain, culturel, économique et politique unique en Afrique centrale. Elle est à la fois le cœur battant de la République Démocratique du Congo et le miroir de ses contradictions.
Chaque jour, les Kinois affrontent trois réalités qui résument à elles seules les défis urbains contemporains du pays : les embouteillages chroniques, l’insalubrité persistante et le phénomène Kuluna, expression la plus visible d’une jeunesse marginalisée et livrée à elle-même.

Lorsque le Chef de l’État a évoqué ces problèmes dans son discours solennel sur l’état de la Nation le 08 décembre 2025, il n’a pas simplement dressé un constat. Il a, consciemment ou non, posé une question fondamentale à la classe dirigeante et à la société congolaise tout entière :
👉 avons-nous réellement décidé de transformer Kinshasa, ou avons-nous appris à cohabiter avec le désordre ?

La vérité est simple, mais exigeante : ces trois problèmes ne sont pas insolubles. Ils ne sont ni une fatalité africaine, ni une malédiction congolaise. Ils sont le résultat d’un déficit d’organisation, de coordination, de discipline collective et de vision intégrée. Et précisément pour cette raison, ils peuvent être corrigés — rapidement — si l’on change d’approche.

🚦 Les embouteillages : symptôme d’un système, pas d’un excès de voitures

À Kinshasa, les embouteillages ne proviennent pas uniquement du nombre de véhicules. Ils sont d’abord le produit de l’indiscipline routière, de l’anarchie des transports collectifs, de l’absence de régulation intelligente et du manque de routes secondaires fonctionnelles.

Chaque matin, des millions d’heures productives sont perdues. Chaque soir, des familles rentrent épuisées, stressées, parfois agressives, parce que la ville n’a pas su organiser ses flux. Pourtant, il ne faut pas attendre dix ans ni des milliards de dollars pour agir. Des solutions existent déjà : brigades de fluidification, feux intelligents, drones de surveillance du trafic, zones d’arrêts matérialisées, sens uniques dynamiques aux heures de pointe.

Partout où ces outils ont été mis en place — à Nairobi, Kigali, Medellín ou Casablanca — les résultats ont été visibles en quelques semaines. Kinshasa n’est pas une exception technique. Elle est une exception organisationnelle, et c’est précisément là que réside la clé.

🧹 L’insalubrité : un problème de gouvernance plus que de moyens

L’insalubrité urbaine est souvent décrite comme un manque de moyens financiers. En réalité, c’est surtout un manque de système.
À Kinshasa, les déchets ne sont pas gérés comme une ressource, mais comme une fatalité. Les caniveaux sont abandonnés, les ravins se transforment en dépotoirs, et les quartiers populaires payent le prix fort en maladies, inondations et indignité.

Pourtant, là aussi, les solutions sont connues : opérations de choc coordonnées, brigades anti-dépôts sauvages, poubelles connectées, recyclage productif, curage systématique par le génie militaire, transformation des ravins en espaces utiles.

Une capitale propre n’est pas une capitale riche. C’est une capitale organisée, où chacun — État, communes, marchés, entreprises et citoyens — connaît son rôle et ses responsabilités.

🔪 Le phénomène Kuluna : quand la sécurité rencontre la question sociale

Le phénomène Kuluna est souvent abordé uniquement sous l’angle sécuritaire. Arrestations, patrouilles, opérations musclées. Ces actions sont nécessaires, mais elles sont insuffisantes si elles ne s’accompagnent pas d’une réponse sociale et productive.

Un Kuluna n’est pas uniquement un délinquant. Dans de nombreux cas, c’est un jeune sans formation, sans emploi, sans repère, sans perspective. Un jeune qui a trouvé dans la violence une forme d’identité et de reconnaissance sociale.

C’est ici qu’une réalité sociologique essentielle doit être reconnue :
👉 les Kuluna écoutent souvent plus les mamans du quartier que la police.

Ce fait n’est ni une faiblesse de l’État, ni une anecdote folklorique. C’est une clé stratégique. Dans les quartiers populaires, l’autorité morale des mères, des commerçantes, des femmes influentes, des responsables communautaires est souvent plus dissuasive que la force coercitive. La honte sociale, le regard maternel, la parole ferme mais humaine pèsent davantage que la peur de l’arrestation.

C’est pourquoi toute stratégie sérieuse contre le phénomène Kuluna doit intégrer les Mamans Sentinelles comme un pilier à part entière de la prévention et de la stabilisation communautaire.

🛠️ Kaniama-Kasese : la preuve congolaise que la transformation est possible

Le Congo ne part pas de zéro. Le Service National de Kaniama-Kasese a démontré une vérité fondamentale :
👉 un jeune violent peut devenir un bâtisseur, à condition d’être encadré, formé et responsabilisé.

À Kaniama-Kasese, des jeunes issus de parcours difficiles ont été transformés en agriculteurs, maçons, mécaniciens, menuisiers, travailleurs disciplinés et utiles à la nation. Ce modèle congolais, enraciné dans la discipline, la production et la formation, a prouvé son efficacité.

La vraie question n’est donc pas si cela fonctionne.
La vraie question est : pourquoi ce modèle n’a-t-il pas encore été dupliqué à grande échelle ?

La réponse n’est pas accusatoire. Elle est structurelle : absence de coordination interministérielle, financement non sécurisé, communication insuffisante sur les résultats, implication limitée des provinces, hésitations liées à la perception du mot “militaire”.

Aujourd’hui, ces obstacles peuvent être levés. En créant un pilotage national clair, un fonds dédié, un narratif valorisant et des partenariats provinciaux, le modèle Kaniama-Kasese peut être copié-collé au Grand Bandundu et au Grand Équateur, régions idéales pour absorber, former et transformer des milliers de jeunes.

🌍 Une vision intégrée pour Kinshasa

Ce que révèle cette réflexion, c’est une évidence stratégique :
les embouteillages, l’insalubrité et le phénomène Kuluna ne sont pas trois problèmes séparés. Ils sont les manifestations d’un même défi : l’absence d’une gouvernance urbaine intégrée, humaine et orientée résultats.

Kinshasa peut changer en 90 jours si elle choisit :

la coordination plutôt que l’improvisation,

la prévention plutôt que la seule répression,

la technologie plutôt que l’inertie,

la dignité plutôt que la résignation.

La capitale congolaise n’a pas besoin de discours de plus.
Elle a besoin d’un système, d’une vision claire, et du courage de l’exécuter.

Et cette transformation, contrairement aux idées reçues, est déjà à portée de main.

✍️
Augustin Kazadi-Cilumbayi
Président Directeur Général / Chief Executive Officer
Eyano Publishing
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