LES « CAUSES PROFONDES » : Le Mensonge Diplomatique Qui Étouffe la Vérité Congolaise Depuis 30 Ans — Analyse Exclusive Eyano Publishing

Depuis près de trois décennies, l’Histoire de la République Démocratique du Congo est obscurcie par un voile épais de mensonges diplomatiques, d’angles morts géopolitiques, de calculs économiques froids et d’un langage volontairement anesthésiant.
À chaque rapport, chaque sommet international, chaque mission d’observation, le même vocabulaire revient comme une malédiction :

« Les causes profondes du conflit à l’Est de la RDC. »

Ces deux mots — causes profondes — sont devenus l’escudo parfait pour éviter de dire la vérité.
Un refuge commode permettant d’éviter d’appeler les crimes par leur nom.
Un anesthésiant linguistique permettant aux chancelleries de dormir en paix pendant que des millions de Congolais sont enterrés sans justice.

Cette expression n’est pas neutre. Elle est une arme.

Elle a été utilisée pour :

  • diluer les responsabilités,
  • masquer les agresseurs,
  • neutraliser l’émotion,
  • et effacer la mémoire collective.

Il est temps d’en finir.
Eyano Publishing lève aujourd’hui le voile, sans hésitation, sans diplomatie, sans euphémismes.

Voici les véritables causes profondes, celles que personne n’ose citer, celles qui dérangent, celles qui brûlent, mais surtout celles qui expliquent réellement 30 ans de souffrance dans l’Est de la RDC.

1. La première cause profonde : la guerre d’agression rwandaise (1996–2025)

L’histoire est claire, documentée, irréfutable.
Ce n’est pas une “tension locale”.
Ce n’est pas un “conflit communautaire”.
Ce n’est pas une “complexité régionale”.

👉 C’est une agression militaire étrangère, conduite par le Rwanda depuis 1996, à travers plusieurs armées rebelles successives :

  • AFDL (1996)
  • RCD-Goma (1998-2003)
  • CNDP (2006-2009)
  • M23 (2012, 2013, 2022-2025)

Toutes ces formations ont un ADN identique :
un commandement rwandais, un armement rwandais, une logistique rwandaise et des objectifs géostratégiques rwandais.

Les preuves existent par centaines :

  • Rapports annuels du Groupe d’Experts de l’ONU
  • Fuites de communications militaires
  • Déclarations d’anciens officiers du RDF
  • Photos satellites
  • Enquêtes académiques
  • Témoignages d’ONG internationales

Ce que l’on appelle “cause profonde” n’est rien d’autre que l’agression répétée d’un État voisin contre un autre.

2. Deuxième cause profonde : la richesse minérale stratégique du Congo

Le Congo est l’un des pays les plus riches du monde… et c’est précisément pour cela qu’il est l’un des plus attaqués.

👉 70 % du cobalt mondial
👉 60 % du coltan mondial
👉 Cuivre de haute pureté
👉 Germanium
👉 Lithium
👉 Or
👉 Étain
👉 Terres rares

Le monde entier dépend du Congo :

  • Smartphones
  • Batteries électriques
  • Drones
  • Missiles
  • Véhicules électriques
  • Satellites
  • Intelligence artificielle
  • Semi-conducteurs

La guerre de l’Est n’a jamais été une guerre ethnique.
C’est une guerre économique, une guerre industrielle, une guerre minière.

Le M23 n’est pas une armée rebelle.
C’est une armée de prédation économique.

Les minerais volés financent :

  • des économies étrangères,
  • des multinationales,
  • des circuits parallèles,
  • des élites politico-militaires dans les pays voisins.

La “cause profonde” est ici très superficielle :
👉 le monde veut nos minerais sans négocier avec nous.

3. Troisième cause profonde : la doctrine expansionniste rwandaise

Depuis 1994, un projet géopolitique ambitieux est en cours :

👉 Projeter la puissance rwandaise à l’Est du Congo
👉 Créer des zones tampons sous influence rwandaise
👉 Exploiter les ressources congolaises comme prolongement économique du Rwanda

Cette politique repose sur trois piliers :

A. Narratif sécuritaire

Le Rwanda utilise un argument unique depuis 30 ans :
“Nous poursuivons les génocidaires.”
Même en 2025, 99 % des membres des anciennes milices génocidaires sont morts, jugés ou dispersés.
Narratif faux, mais puissant.
Il a permis d’obtenir :

  • soutien politique,
  • silence diplomatique,
  • aide militaire,
  • impunité.

B. Expansion économique

Le Rwanda revend des minerais qu’il ne possède pas.
Chaque année, il exporte :

  • 5 à 15 tonnes d’or (qu’il n’a pas sur son sol),
  • coltan raffiné,
  • cassitérite,
  • wolframite.

Tous proviennent… de la RDC.

C. Influence diplomatique

Le Rwanda maîtrise parfaitement :

  • le lobbying,
  • le storytelling,
  • la communication internationale.

Pendant 30 ans :
👉 L’agresseur a été présenté comme un modèle.
👉 La victime comme un problème.

C’est cela, la “profondité” dont parlent les diplomates.

4. Quatrième cause profonde : l’impunité internationale

Le Congo est la scène du pire drame humain depuis la Seconde Guerre mondiale :
👉 Plus de 10 millions de morts.

Et pourtant :

  • Aucun tribunal international pour juger les crimes.
  • Rapport Mapping (ONU 2010) enterré.
  • Absence totale de sanctions sérieuses.
  • Aucune commission internationale d’enquête permanente.
  • Pas de responsabilité étatique reconnue.

Cette impunité est la plus grande honte morale des institutions internationales.

Elle a permis :

  • la continuité de l’agression,
  • le recyclage des mêmes acteurs,
  • la banalisation du crime,
  • la répétition du massacre.

La “cause profonde”, ici, c’est l’abandon politique des Congolais.

5. Cinquième cause profonde : la balkanisation programmée du Congo

Beaucoup de rapports stratégiques occidentaux contiennent ces phrases :

  • “La RDC est trop grande.”
  • “Il faut des entités autonomes.”
  • “Le Kivu peut être une zone spéciale.”

Pourquoi ?

Parce que les minerais ne se trouvent pas à Kinshasa.
Ils se trouvent dans des zones isolées, qui intéressent davantage certains acteurs que l’État central.

Depuis 1996, plusieurs projets de balkanisation ont été tentés — politiquement, militairement, diplomatiquement.

La fragmentation de la RDC n’est pas une conséquence.
👉 C’est un objectif.

6. Sixième cause profonde : la manipulation du langage diplomatique

Voici la vérité :

👉 Si les diplomates disaient les vraies causes, des États seraient mis en accusation.
👉 S’ils disaient “agression”, il faudrait activer des mécanismes juridiques.
👉 S’ils disaient “pillage”, des multinationales seraient impliquées.
👉 S’ils disaient “crime contre l’humanité”, il faudrait agir.

Alors on invente un terme vague :
causes profondes.

C’est l’expression la plus lâche de l’histoire politique africaine moderne.

7. Septième cause profonde : l’instrumentalisation des ethnies congolaises

Les communautés locales n’ont jamais été à l’origine de cette guerre.
Elles n’ont :

  • ni intérêts miniers,
  • ni ambitions géopolitiques,
  • ni alliances militaires extérieures.

Elles sont prises en otage entre :

  • armées étrangères,
  • groupes armés,
  • multinationales,
  • politiciens corrompus,
  • agendas régionaux.

La “cause profonde” n’est pas ethnique.
Elle est stratégique.

8. Huitième cause profonde : la géopolitique mondiale de la transition énergétique

Le monde prépare :

  • la voiture électrique,
  • le stockage d’énergie,
  • l’IA,
  • les drones militaires,
  • les batteries au lithium,
  • les supraconducteurs.

Tous ont un point commun :
👉 Ils dépendent des minerais du Congo.

La concurrence entre :

  • États-Unis,
  • Chine,
  • Europe,
  • Inde,
  • Corée du Sud,
  • multinationales technologiques,

crée une pression internationale autour des minerais congolais.
Cette pression alimente la guerre.

Ce n’est pas profond.
C’est industriel.

9. Neuvième cause profonde : l’État congolais affaibli (1996–2019)

Après 32 ans de dictature, le Congo était institutionnellement détruit.
Cette faiblesse a été exploitée :

  • par l’Ouganda,
  • par le Rwanda,
  • par les multinationales,
  • par des officiers rebelles,
  • par des réseaux économiques clandestins.

Ce n’était pas une cause profonde.
👉 C’était une opportunité.

10. Dixième cause profonde : l’économie politique du chaos

Le chaos rapporte.
La paix coûte.

La guerre dans l’Est enrichit :

  • les trafiquants,
  • les armées étrangères,
  • les multinationales,
  • les politiciens véreux,
  • les réseaux financiers internationaux.

Un pays riche en minerais attire le conflit.
Un pays riche en institutions attire le respect.

La RDC n’est pas pauvre.
👉 Elle a été appauvrie.

CONCLUSION : plus jamais ce mensonge linguistique

À partir de maintenant :
👉 Refusons le mot « causes profondes ».
👉 Refusons ce mensonge élégant qui recouvre la vérité de millions de victimes.
👉 Refusons la diplomatie du brouillard.

Le Congo n’a pas des causes profondes.
Le Congo a :

  • des agresseurs identifiés,
  • des intérêts miniers précis,
  • des stratégies régionales visibles,
  • des complicités internationales documentées,
  • une histoire irréfutable.

La paix ne viendra pas du silence.
La paix viendra de la vérité.

Et cette vérité commence par un acte simple, courageux et historique :

👉 Nommer les choses. Nommer les acteurs. Nommer les crimes. Nommer les intérêts.

Les mots ne doivent plus cacher.
Ils doivent révéler.

C’est cela, la mission d’Eyano Publishing :
dire ce que d’autres chuchotent,
écrire ce que d’autres censurent,
dévoiler ce que d’autres enterrent.

✍️

Augustin Kazadi-Cilumbayi
Director, Scientific Division
Eyano International Multiservices, Inc.
Training Partner with the University of Ottawa
📞 +1 613 882 0555
🌐 www.eyanoexpress.com

Mettre fin au voile diplomatique : cette analyse Eyano Publishing dévoile enfin les véritables causes profondes de la guerre à l’Est de la RDC — celles que 30 ans de discours internationaux ont systématiquement évité de nommer.
📌 Copyright © Eyano Publishing